Notre histoire
40 ans d’engagement aux côtés de MSF
Explorez les grandes étapes qui ont marqué l’histoire d’Epicentre, ainsi que les thématiques, innovations et recherches qui ont façonné notre action au fil des décennies. Découvrez comment, dans chacun de nos grands domaines d’activité, nos études ont accompagné les évolutions des pratiques et contribué à faire progresser les politiques de santé publique.
1986
Création du Cirem (Centre international de recherche et d’enseignement médical) qui prendra le nom d’Epicentre en 1988
1986
Première formation Populations en Situation Précaire (PSP), destinée à préparer les personnels MSF à la réponse aux situations humanitaires d’urgence.
1994
NutVacci visant à préparer les personnels médicaux MSF à organiser des campagnes de vaccination, et prendre en charge les cas de malnutrition.
1997
Lancement de Réponse aux épidémies (RepEpi) pour former les participants à anticiper et répondre efficacement aux maladies à potentiel épidémique.
2000 - 2012
Formations FUCHIA.
2008
Décentralisation des sessions de formation sur le terrain.
2020
Première formation Réponse aux épidémies (RepEpi) entièrement dispensée en ligne.
2020 - 2022
Digitalisation des formations RepEpi et adaptation PSP avec le DIMERSI (Diagnostic in Emergency Situation).
2021
Première formation pour le personnel médical de MSF aux bases générales de l’épidémiologie et des statistiques.
2022
Lancement du FETCH – Formation en Épidémiologie de Terrain en Contexte Humanitaire.

1990
Élaboration des 10 priorités sanitaires en cas de crise.
Depuis sa création, Epicentre a conduit près de 170 enquêtes de mortalité, souvent dans des contextes de crise et d’accès extrêmement contraints afin de documenter l’impact sanitaire des violences sur les populations.
1991
Première enquête de mortalité au Kurdistan irakien initiant la technique du mapping.
1992

Somalie : mise en évidence d’un taux de mortalité catastrophique (4,5/10 000/jour) parmi les déplacés dans les districts de Merca et Qorioley.
1994
Goma en RDC : chez les réfugiés rwandais, plus de 10 % de la population décède en un mois, dont 88 % de diarrhées.
2002
Angola : mortalité globale et infantile très supérieure à la normale parmi les déplacés liés à l’UNITA et nombreux décès dus à la malnutrition.
2004
Darfour : documentation des violences et de l’excès de mortalité au sein des populations civiles.
2008
Nord-Kivu en RDC : environ un tiers des décès attribuables à des causes violentes sur deux sites étudiés.
2017
Rohingyas : taux élevés de décès liés aux violences au Myanmar, contrastant avec une mortalité plus faible observée après le déplacement au Bangladesh.
2023
Réfugiés soudanais au Tchad : forte escalade des violences (jusqu’à 82 % des décès résultant de violences).
2024
Est de la RDC : mise en lumière de l’ampleur et de la persistance des violences faites aux femmes déplacées par la guerre.
2025
Mauritanie : première utilisation d’une approche mixte pour décrire la violence et la mortalité chez les réfugiés maliens et la population d’accueil (district de Bassiknou).
Dès 1980, la rougeole est identifiée par MSF comme l’une des principales causes de mortalité infantile. La vaccination de masse contre la rougeole est alors intégrée comme la 2e des 10 priorités sanitaires en situation de crise.
1990 
Mise en avant d’une efficacité du vaccin contre la rougeole, comprise entre 86 à 94 % selon les tranches d’âge et la méthode utilisée, lors d’une étude à Niamey au Niger.
2006
Démonstration de l’intérêt de la vaccination en phase épidémique au Niger.
2013
Identification des facteurs de risque de mortalité et mise en évidence de l’importance d’une prise en charge décentralisée des cas, lors d’une épidémie de rougeole d’une ampleur inhabituelle à l’est de la RDC.
Depuis 2018
Mise en œuvre du projet Urgepi dans quatre provinces de la région du Grand-Katanga en RDC visant à améliorer les stratégies de prévention et de réponse aux épidémies de rougeole.
1991
Premier essai clinique randomisé montrant que le chloramphénicol huileux en dose unique représente une option thérapeutique efficace, simple à administrer et peu onéreuse pour la prise en charge de la méningite en situation épidémique.
1990
Première reconnaissance des compétences d’Epicentre en épidémiologie par les Nations unies, à la suite d’une étude sur la pellagre ayant conduit à la modification de la composition des rations alimentaires distribuées aux réfugiés mozambicains au Malawi.
2003
Démonstration que le ceftriaxone est aussi efficace que le chloramphénicol dans le traitement de courte durée de la méningite à méningocoques en période d’épidémie, contribuant à son adoption officielle par l’OMS en 2007.
2003 - 2008
Mise en évidence de l’efficacité comparable de la combinaison nifurtimox–éflornithine (NECT) à l’éflornithine, tout en étant mieux tolérée pour le traitement de la maladie du sommeil, conduisant à son inscription sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS en 2009.
2007
Preuve qu’un seul examen microscopique positif (au lieu de deux) suffit au diagnostic de la tuberculose pulmonaire, contribuant à la révision des recommandations de l’OMS.
2007
Recommandation par l’OMS des aliments thérapeutiques prêts à l’emploi (ATPE) pour le traitement de la malnutrition aigüe sévère (MAS), sur la base de plusieurs travaux, dont ceux d’Epicentre.
2008
Données issues des programmes MSF plaidant pour le passage aux traitements combinés à base d’artémisinine (ACT) contre le paludisme.
2016 - 2020
Validation de protocoles simplifiés pour la prise en charge de la MAS et intégration aux nouvelles directives de l’OMS en contexte humanitaire.
2021
Mise en évidence qu’un cinquième de dose du vaccin contre la fièvre jaune protège les adultes, enfants et personnes vivant avec le VIH, conduisant à l’extension des recommandations de l’OMS sur les doses fractionnées.
2024
Confirmation, en contexte épidémique, de l’efficacité et de l’innocuité d’un schéma vaccinal à deux doses contre l’hépatite E, y compris chez les femmes enceintes, contribuant à l’actualisation des recommandations du SAGE de l’OMS.

1995
Première investigation lors d’une épidémie d’Ebola à Kikwit, RDC (317 cas, 245 décès).
2014-2016
Appui à MSF pour la réponse à l’épidémie qui sévit en Afrique de l’Ouest : surveillance épidémiologique, analyse des chaînes de transmission, recherche clinique en situation d’urgence et préparation des stratégies vaccinales futures.
2015
Participation à l’essai de phase 3 Ebola ça suffit en Guinée démontrant l’efficacité d’une dose intramusculaire unique du vaccin rVSVΔG-ZEBOV-GP.
2018 - 2020 
Lors de l'épidémie de 2028-2020 en RDC (≈ 3 500 cas, 2 300 décès) : contribution à l’essai clinique PALM (efficacité des traitements REGN EB3 et mAb114), déploiement d’un système de surveillance centralisé, analyse des soins décentralisés et développement d’outils prédictifs et d’un score de gravité spécifiques à Ebola.
2024
Publication des résultats de la plus grande étude menée en contexte épidémique, montrant que le vaccin offre une forte protection contre la maladie et diminue de moitié la mortalité chez les personnes infectées.
2026
Appui épidémiologique à MSF lors de la réponse à l’épidémie de maladie Ebola à virus Bundibugyo déclarée le 15 mai 2026 en RDC : Lancement d’une vaste étude sur la vaccination des travailleurs de première ligne et implication dans les études cliniques sur les vaccins spécifiques.
1996
Premier utilisation des traitements combinés à base d’artémisinine (ACT) pour soigner le paludisme par MSF des dans le cadre d’essais menés dans des camps de réfugiés en Thaïlande.
Années 90
Mise en évidence de la résistance croissante de Plasmodium falciparum aux antipaludiques classiques (chloroquine, sulfadoxine pyriméthamine [SP]) dans plusieurs pays d’Afrique, dont l’Ouganda, la Côte d’Ivoire et l’Angola.
1999 
Première étude randomisée évaluant l’efficacité et la tolérance de l’association artésunate + sulfadoxine pyriméthamine, comparée à la SP seule à Mbarara, Ouganda.
2001
Evaluation des tests diagnostiques rapides du paludisme en Ouganda.
2013
Première évaluation des programmes de chimioprévention du paludisme saisonnier (CPS) mis en oeuvre par MSF à Koutiala au Mali et Zinder au Niger.
2021
Site de l’étude DETACT, coordonnée par le MORU, visant à identifier de nouvelles combinaisons thérapeutiques pour lutter contre les résistances aux traitements.
2024
Capitalisation sur 10 ans de mise en oeuvre de la CPS à Moïssala au Tchad, incluant l’analyse de l’impact du programme et le suivi des résistances.
2025
Lancement de deux essais cliniques, l’un au Tchad avec MSF et l’autre au Burkina-Faso et au Mali avec des équipes de recherche locales, pour comparer deux stratégies d’administration du vaccin R21/Matrix-M™.
1998
Ouverture du centre de recherche de Mbarara en Ouganda.
Première prise en charge d’un patient - jeune adolescent de 14 ans au Nagorno Karabagh - atteint de tuberculose multirésistante par MSF.
2007
Preuve qu’un seul examen microscopique positif sur crachat (au lieu de deux) suffit au diagnostic de la TB pulmonaire.
Création à Mbarara en Ouganda d’un laboratoire L3 pour la culture TB dans l’objectif d’évaluer de nouveaux tests diagnostiques et de participer aux essais thérapeutique.
2010
Coordination de l’essai CARINEMO de phase 3 sur la coïnfection TB et VIH au Mozambique.
2012 - 2022
Contribution aux essais RIFATOX, RIFAVIRENBZ et RIFASHORT, évaluant des schémas raccourcis pour la TB sensible.
2016 - 2022
Études observationnelles sur les tests urinaires TB LAM et FujiLAM pour améliorer le diagnostic de la TB chez les personnes vivant avec le VIH au Kenya, Mozambique, Malawi et RDC, chez des enfants MAS au Niger et chez des enfants gravement malades en Ouganda.
2018 - 2023
Le centre de Mbarara est site d’étude de TB-speed qui a montré l’impact et la faisabilité de la décentralisation du diagnostic de la TB pédiatrique et amélioré le diagnostic chez les enfants MAS, infectés par le VIH ou présentant une pneumonie aigue sévère, de l’étude STATIS qui n’a pas montré de bénéfice à un traitement systématique de la TB en cas d’infection par le VIH par rapport à un traitement guidé par des tests répétés et de l’étude CONTACT qui confirmé la faisabilité du dépistage et du traitement préventif communautaires chez les enfants contacts.
2023
Evaluation de la radiographie assistée par intelligence artificielle pour simplifier le diagnostic aux Philippines.
2024
Rôle central dans les essais cliniques endTB et endTB Q, ayant identifié trois schémas thérapeutiques oraux de 9 mois, mieux tolérés et non inférieurs au traitement standard pour la TB résistante, désormais recommandés par l’OMS.
2025
Validation opérationnelle des algorithmes de décision thérapeutique de l’OMS, montrant qu’ils peuvent presque doubler le nombre d’enfants diagnostiqués et mis sous traitement.
Début des années 2000
Rôle majeur de MSF dans l’accès aux antirétroviraux dans les pays du Sud.
Développement de FUCHIA pour le suivi des patients des programmes de traitement du SIDA et mise en place des premières cohortes.
2005 - 2010
Démonstration que le traitement à grande échelle est possible.
2010 - 2015
Etude pour comprendre les parcours de soins et les limites du système et développement des premiers outils diagnostics.
2017
Évaluation de l’impact à long terme des programmes de traitement antirétroviral (ARV).
2018 - 2023
Évaluation des stratégies « tester et traiter » mises en oeuvre au Kenya et en Afrique du Sud.
2018 - 2024
Amélioration de l’adhésion au traitement via des approches de modèles différenciés (adolescents, travailleuses du sexe, populations nomades).
2026
Étude de l’acceptabilité, de l’adoption et de l’impact des nouveaux outils de prévention du VIH auprès des travailleuses du sexe au Malawi.
2005
Crise nutritionnelle au Niger et création du centre de Maradi.
1988
Mise en évidence de l’efficacité des centres thérapeutique intensifs à Tahoua au Niger.
1992
Première méthodologie d’enquête nutritionnelle, suivie du développement d’un manuel de procédures et du logiciel Epinut.
1993
Contribution à l’uniformisation d’un protocole standardisé de prise en charge de la MAS (incluant le lait thérapeutique F100 et la solution de réhydratation orale ReSoMal), posant les bases des recommandations de l’OMS formalisées en 1999.
2002 - 2003
Comparaison de la prise en charge communautaire versus en centre nutritionnel de la malnutrition aiguë à Maradi au Niger : résultats équivalents sur la prise de poids, avec moins d’abandons et de décès dans le modèle décentralisé.
2005
Première utilisation à grande échelle d’aliments thérapeutiques prêts à l’emploi (ATPE) : ~ 60 000 enfants MAS traités à Maradi au Niger, démontrant l’efficacité de la prise en charge communautaire (≈90 % de guérison, <5 % de décès).
2007 
Essai clinique : le Plumpy’Nut® améliore le gain de poids, la guérison et réduit la durée de traitement vs CBS chez les enfants MAM.
2006 - 2010
Prévention de la MAS au Niger : réduction de 58 % de l’incidence de la MAS grâce à une distribution préventive d’ATPE, baisse de l’incidence de la MAS et des hospitalisations après une distribution de plumpy’Doz® à 62 000 enfants, effet bénéfique des distributions préventives d’Aliment Supplémentaire Prêt à l’Emploi (ASPE) sur la mortalité et le statut anthropométrique.
2009 - 2010
Preuve de l’efficacité de la supplémentation en ATPE pour la prévention de la malnutrition aiguë et de l’intérêt combiné des suppléments nutritionnels et transferts monétaires.
2016
Démonstration de l’absence de bénéfice de l’utilisation systématique d’antibiotiques dans le traitement de la MAS non-compliquée.
2026
Lancement de l’essai MDF évaluant un nouvel aliment thérapeutique ciblant le microbiote intestinal et phase préparatoire pour un essai sur une farine locale enrichie (Garin Yara), comme alternative au mélange maïs soja Plus Plus (CSB++) pour le traitement de la MAM à Maradi, au Niger.
2009-2010
Première évaluation d’une échelle de dépistage simple et interculturelle de la détresse psychologique chez les jeunes enfants à Maradi, Niger.
1990s - 2000s
Premières évaluations de l’impact psychologique des conflits, violences sexuelles et déplacements forcés dans différents contextes MSF.
2004 - 2010
Développement de modèles intégrés de santé mentale dans les soins primaires et les programmes d’urgence.
2014 - 2016
Documentation des conséquences psychosociales de l’isolement, du deuil et de la stigmatisation lors de l’épidémie d’Ebola.
2017
Mise à disposition des outils PSYCa 6-36 et PSYCa 3-6, conçus pour des non spécialistes, afin d’identifier les difficultés psychologiques chez les jeunes enfants (dépression, phobies, anxiété, régression, plaintes psychosomatiques et troubles psycho traumatiques).
Depuis 2018
Intégration progressive d’indicateurs de santé mentale et psychosociaux dans certaines évaluations épidémiologiques.
2012
Résultats de l’une des premières utilisations à grande échelle d’un vaccin oral contre le choléra (OCV) lors d’une épidémie en Guinée, démontrant la faisabilité de sa mise en œuvre.
1988 - 1996
Large expérience de terrain dans plus de 20 sites en Afrique et en Amérique du Sud, avec des études cas témoins identifiant les facteurs de risque environnementaux et comportementaux.
1991
Intervention lors de l’épidémie de choléra au Pérou, suite à laquelle l’OMS crée le Groupe de travail mondial sur la lutte contre le choléra (GTFCC) en 1992.
1994
Mise en évidence de taux bruts de mortalité extrêmement élevés (20 à 35 décès pour 10 000 habitants par jour) parmi les réfugiés rwandais à Goma (Zaïre), déclenchant une aide humanitaire coordonnée et une réduction de 75 % de la mortalité en un mois.
1998 - 1999
Démonstration de la faisabilité et de l’efficacité sur le terrain du vaccin OCV à deux doses dans des camps de réfugiés à Adjumani en Ouganda.
2003
Projets pilotes à Beira, au Mozambique, consolidant les données en faveur de vaccination de masse dans des zones urbaines stables.
2008 
Premières évaluations des tests de diagnostic rapide (TDR) sur le terrain à Lubumbashi en RDC, ouvrant la voie à leur validation opérationnelle.
2010 - 2011
Études de mortalité lors de l’une des épidémies de choléra les plus meurtrières, survenue après le séisme en Haïti, documentant l’impact communautaire de l’épidémie.
2012
Introduction du concept de foyers épidémiques urbains de petite échelle, à partir de travaux en Guinée Bissau et au Tchad, ouvrant la voie à des interventions ciblées et réactives.
2016
Contribution à l’étude de l’histoire génomique de la 7e pandémie en Afrique, démontrant le rôle des déplacements humains par rapport aux « proliférations » environnementales dans la propagation de la maladie.
2017
Mise en évidence de l’efficacité du vaccin Rotasiil, thermo stable, facile à transporter et financièrement abordable, pour la prévention des gastro entérites sévères à rotavirus chez les nourrissons au Niger.
2025
Démonstration que des intervalles plus longs (6 et 12 mois) entre deux doses du vaccin Euvichol Plus® constituent une alternative crédible au schéma recommandé de 14 jours, aussi bien chez les enfants que chez les adultes, facilitant les stratégies vaccinales en contexte épidémique.
2014
L’antibiorésistance devient une priorité stratégique pour MSF.
2008
Mise en place du laboratoire de Maradi dans le cadre d’une étude sur l’antibiorésistance.
2013
Analyse de l’usage systématique de l’amoxicilline dans le traitement ambulatoire des enfants sévèrement malnutris sans complication à Madarounfa au Niger.
2013 - 2014
Documentation de l’utilisation des antibiotiques en milieu hospitalier pédiatrique avant et après la mise en place d’un laboratoire de microbiologie à Koutiala au Mali.
2016 - 2020
Description de l’étiologie et de l’antibiorésistance des infections bactériennes sévères dans divers contextes : civils blessés par la guerre dans les pays du Moyen- Orient, chez les enfants MAS, en milieu hospitalier pédiatrique.
2021
Évaluation des performances du Mini- Lab MSF, laboratoire de bactériologie clinique modulaire tout-en-un, dans un hôpital de district à Carnot en RCA.
2022
Description des infections bactériennes invasives et de l’antibiorésistance chez des patients avec un VIH avancé hospitalisés à Kinshasa en RDC.
2025
Évaluation d’un test de diagnostic rapide des carbapénémases (NG Test® Carba 5) en vue de l’introduction de nouveaux antibiotiques contre les infections résistantes, en RDC, au Niger et en Jordanie.

2026
40 ans d’Epicentre
CANCER
2020
Mise en évidence d’une couverture insuffisante du dépistage du cancer du col de l’utérus, avec moins de la moitié des femmes ciblées dépistées à Blantyre et Chiradzulu au Malawi.
2022
Evaluation d’une nouvelle stratégie de dépistage du cancer du col de l’utérus, combinant HPV et intelligence artificielle au Malawi (dans le cadre de l’étude internationale PAVE).
2023 
Étude rétrospective à Bamako au Mali montrant la faisabilité d’une prise en charge oncologique multidisciplinaire, personnalisée et adaptée pour les femmes atteintes de cancer du sein en contexte à ressources limitées.
2024 - 2025
Colloque sur les délais diagnostiques des cancers pédiatriques à Mbarara en Ouganda et lancement d’une étude pour développer un algorithme décisionnel pour améliorer la détection et permettre un traitement plus précoce.
DRÉPANOCYTOSE
2025
Documentation de l’usage de l’hydroxyurée chez les enfants à Madarounfa au Niger.
2026
Etude mixte évaluant la faisabilité d’une décentralisation des soins à Kasese en Ouganda.
HYPERTENSION
2025
Etude mixte de la faisabilité des traitements simplifiés et de la décentralisation des soins, inspirée des modèles VIH, à Homa Bay, au Kenya.